L’iPad est pour moi le premier pas de cette informatique totalement pervasive, si pervasive qu’elle disparaît pour devenir organique. Cette grande dalle IPS de 10 pouces, c’est une page blanche sur laquelle on peut tout faire, tout écrire, y compris le futur de l’informatique. Comment ça, c’est lyrique ?
David a un don pour me faire sortir du clavier des choses qui ne sont qu’à l’état de brouillon dans ma tête. Son papier sur l’iPad comme machine à écrire ultime est plutôt pas mal, faut dire. Retenons notamment :
Ce n’est pas une mise à jour, ni d’un bricolage dont on a besoin. Ce que l’iPad nous offre, c’est l’opportunité de tout reprendre à zéro. Réfléchir, réinventer, redessiner une informatique (et une presse, et des livres, et le métier d’éditeur, aussi) qui n’aurait plus rien de technologique en fait. Une informatique aussi rudimentaire et aussi géniale et aussi efficace qu’un crayon et qu’un bout de papier. Connecté à Internet.
Celui de Pierre sur l’iPad et l’avenir de la lecture n’est pas inintéressant non plus, tiens.
Bon, je retourne à ma lecture de Being Digital[1], ça apporte de l’eau à mon moulin
[1] Nicholas NEGROPONTE,
Being Digital, New York, Alfred A. Knopf, 1995.